Droits et enjeux de la communication par Normand Landry aux Presses de l’Université du Québec.
L’accès au livre est payant, mais il est possible de le “feuilleter” dans Internet.
Droits et enjeux de la communication par Normand Landry aux Presses de l’Université du Québec.
L’accès au livre est payant, mais il est possible de le “feuilleter” dans Internet.
Je tiens à souligner l’excellent guide sur le droit d’auteur des bibliothèques de l’Université de Montréal.
J’ai pu le parcourir rapidement et il me semble très complet, accessible et pertinent. Bravo !
Il y a de ces moments qui rendent des doctorants nerveux… comme découvrir une archive ouverte de documentation en économie (RePEc pour Research Papers in Economics) qui semble contenir des tonnes de documents pertinents pour son domaine, soit sur le domaine des licences en droit d’auteur, soit l’analyse économique du droit d’auteur.
Pas de pitié pour les doctorants !
Intéressant: cette video commémorant la sauvegarde de 10 pétabytes de données en octobre derdier par le site Internet Archive :
Internet Archive from Deepspeed media on Vimeo.
Entre autres contenus, cet organisme privé à but non-lucratif préserve des sites Internet, donc CultureLibre.ca depuis 2005!
Tombé par hazard sur l’initiative ShareLex lors d’une présentation à l’ACFAS sur la science ouverte (voir le mot-clic sur twitter #scienceouv).
Je leur ai proposé deux lectures, mon mémoire en droit et une version en ébauche d’un article scientifique de celui-ci:
- Charbonneau, Olivier (2008) La jurisprudence en accès libre à l’ère du contenu généré par les usagers. Mémoire de maîtrise en droit, Université de Montréal.
- Charbonneau, Olivier (2009) Collaboration and open access to Law: How can Web 2.0 technologies help us understand the law? Potchefstroom Electronic Law Journal . (Submitted)
Suite à la lecture du cahier spécial du Devoir de cette fin-de-semaine consacré aux municipalités et surtout à un livre blanc qui déraille une réflexion du domaine, j’ai été intrigué par le choix du “numérique” comme une des 4 “tendances mondiales” à surveiller.
Or, voici le contenu de la section sur le numérique dudit livre blanc (p. 23) :
5.2. L’expansion diffuse du numérique
La montée fulgurante des technologies numériques dans les sphères de la vie privée et publique influence considérablement le rythme et la nature des transformations socioéconomiques. En quelques années, Internet s’est imposé comme une plateforme d’échanges sans précédent dans l’histoire à tel point qu’un nombre incalculable d’activités humaines en dépend.
Le territoire numérique s’étend inexorablement. Puces, capteurs, appareils intelligents équipent l’espace et fournissent un flux incessant d’informations géolocalisées que des programmes et algorithmes croisent et analysent rapidement et à faible coût. Un potentiel d’innovation est ainsi disponible pouvant servir autant les institutions, l’entreprise privée que les citoyens. La municipalité peut s’en servir pour améliorer les services existants, pour en fournir de nouveaux ou pour mieux les adapter à des clientèles ou des secteurs particuliers. L’aménagement du territoire, la mobilité, l’utilisation des équipements, le niveau de satisfaction des usagers, la signalisation de bris ou de problèmes, les services aux personnes âgées et bien d’autres domaines peuvent être touchés.
Le numérique c’est aussi un espace de participation qui redéfinit même le concept d’innovation. Moins cantonnée à l’intérieur des organisations, l’innovation se décentralise grâce aux réseaux et implique l’usager dans la conception des solutions. Cette tendance concerne aussi les municipalités comme institutions puisque les citoyens peuvent être les coauteurs des réponses à leurs besoins. Il y a là un potentiel de nouvelles idées, de créativité, mais aussi une valorisation d’une participation constructive et un élargissement de l’espace de la démocratie.
Sans être une panacée, le numérique apporte des solutions et de nouvelles perspectives. Les approches peuvent varier et évoluer, l’institution municipale peut difficilement ignorer ce nouvel espace dans la municipalité, les réseaux qui l’irriguent et les communautés qui l’animent
Plus loin, à la page 64, nous retrouvons ce qui suit:
11.6. L’innovation sociale et le numérique : municipalité plus créative
Plus créative, la municipalité de demain valorise l’innovation sociale dans son milieu. Elle innove en sachant identifier ses propres forces, les atouts locaux uniques à son territoire, sa culture et sa population et en mettant en valeur ce qui lui est propre et distinctif. Elle s’inspire des succès mais évite les écueils de la standardisation que créent les solutions en vogue.
Elle saisit le potentiel des technologies numériques pour valoriser les idées et le talent de ses citoyens. Elle intègre ces technologies pour saisir les besoins en temps réel, optimiser ses services et communiquer directement avec le citoyen.
Elle s’adapte aux défis du vieillissement, de la diversité sociale et des changements climatiques par une capacité de capter rapidement les besoins, de mobiliser de façon intégrée une gamme de services et de réponses.
La municipalité s’appuie sur une expertise renouvelée en communication pour innover dans ses façons de rejoindre les citoyens, susciter la participation et expliquer les décisions du conseil municipal. Elle se rend accessible parce qu’elle croit dans la transparence et dans l’appropriation par les citoyens de leur milieu de vie.
6e engagement : Municipalité plus créative recommandations
26) Que les élus municipaux favorisent l’innovation provenant de l’expertise interne de l’institution municipale mais aussi en valorisant celle issue de la communauté. À cet effet,qu’ils visent à:
•Valoriser l’apport citoyen par le biais des technologies numériques,pour saisir les besoins,interagir directement avec les citoyens pour améliorer et adapter les services;
•Renforcerlescapacitésde communicationetde contenu d’informationet favoriser la transparence comme un «gouvernement ouvert»;
•Renouvelersaconnaissance fineduterritoireetdelapopulationparlagéolocalisation
27) Que le milieu municipal favorise une culture d’excellence et d’innovation en documentant et en diffusant les succès et la distinction en accordant une importance à leur contextualisation.
28) Que le gouvernement du Québec améliore la desserte de l’ensemble du territoire habité en technologie numérique et en téléphonie en suivant des standards nord-américains comparables
Ils ne sont pas aussi visionnaires que nos amis de Québec Ouvert,mais c’est un début. Peut-être s’agit-il d’un point d’encrage pour de nouvelles initiatives ?
Michael Geist annonce la publication d’un livrel sous Creative Commons à propos des 5 jugements de la Cour suprême du Canada l’été dernier, aussi connu par les intimes comme étant la pentalogie de l’utilisation équitable.
L’ouvrage est constitué d’un bouquet de 14 articles, dont plusieurs noms connus, et est édité par l’éditeur universitaire. Intéressante progression que de pouvoir acheter ledit livre savant en format papier mais aussi l’obtenir gratuitement (lien PDF) via licence libre :
Pour les participants au congrès de l’ACFAS, l’Observatoire de la culture et des communications du Québec, en collaboration avec le Laboratoire art et société terrains et théories de l’INRS, organise un colloque intitulé Colloque 425 – Travail artistique et économie de la création qui se tiendra les 9 et 10 mai prochains lors du Congrès de l’Acfas, à l’Université Laval.
Heureusement, ce colloque se conjuge parfaitement avec le colloque sur l’accès libre à la science qui se déroule du lundi au mercredi !
Voici la vidéo de la conférence que j’ai annoncé il y a quelques jours:
Aussi d’intérêt, cette autre présentation dans le cadre d’un cours de communication à l’Université Concordia (donc en anglais), sur le sujet de la réforme du droit d’auteur :
Un jours, j’aurai la chance de prononcer ces conférences en Français et de les mettre sur mon blogue !