Archive for the ‘Rapport et étude’ Category

Un guide pour l’accès au savoir (en français!)

Tuesday, August 31st, 2010

La section a2knetwork du groupe Consumers International annonce la publication d’un guide concernant l’accès au savoir :

Accès au Savoir: Un Guide pour tous vise à donner une introduction sans spécialiste et concise aux questions de la propriéte intellectuelle et à A2Ki et choisir des questions relatives aux droits à la communication et aux technologies de l’information et de la communication(ICTs). Son lectorat prévu comprend les ONG (Organisation Non-gouvernementale) qui souhaitent devenir plus bien informés dans ce secteur, les universitaires individuels et les activistes qui pourraient employer un guide de référence simple aux nombreuses questions relatives à A2K,et des consommateurs dans leur ensemble qui sont affectés de façon déloyale par les lois et pratiques de la Propriété Intellectuelle.

Le guide est disponible sur le site de a2knetwork en format PDF (152 pages, fr).

Est-ce que ce livre est dans le domaine public?

Friday, August 20th, 2010

Le service des bibliothèques de la Columbia University diffusent une méthodologie pour déterminer si un livre est toujours protégé par le droit d’auteur aux États-Unis, ou s’il est dans le domaine public (expiration du droit d’auteur).

Le rôle du droit d’auteur en Afrique

Friday, August 20th, 2010

L’University of Cape Town IP Law & Policy Research Unit annonce la diffusion d’une étude approfondie concernant le rôle du droit d’auteur pour l’accès au savoir en Afrique. Le document est également disponible en format PDF.

Rapport mondial - droit et bibliothèques

Friday, August 20th, 2010

La fédération internationale des associations de bibliothèques (IFLA) annonce la diffusion de l’édition annuelle du rapport mondial du droit et des bibliothèques : http://www.ifla-world-report.org/.

Les licences libres et pays en développement

Tuesday, July 13th, 2010

eIFL annonce la diffusion d’un rapport concernant l’adoption des licences libres dans les pays en développement. Voici le sommaire de l’étude :

Some general findings of the survey:

Using open content licenses by open access journals:

- We identified 337 open access journals that use open content licenses.
- There are two types of Creative Commons licenses, which are used – either the most liberal Creative Commons Attribution license or the most restrictive Creative Commons Attribution-Noncommercial-No Derivative Works.
- Most open access journals use Creative Commons Attribution license (321 open access journals in Armenia, Bulgaria, China, Egypt, Macedonia, Nigeria, Poland, Russia and South Africa).
- 16 open access journals in Bulgaria, Estonia and South Africa use Creative Commons Attribution-Noncommercial-No Derivative Works.

Using open content licenses by open access repositories:

- We identified 3 open access repositories that use open content licenses: Creative Commons Attribution-Noncommercial-
Share Alike (2 repositories in China and Poland) and Creative Commons Attribution-Noncommercial (1 repository in South Africa).
- Some repositories in Botswana, Poland and South Africa recommend the depositors to use Creative Commons licenses.

L’avenir de l’infonuagique

Wednesday, June 23rd, 2010

Le Pew Internet & American Life project diffuse une étude concernant l’avenir de l’infonuagique (cloud computing) par Janna Anderson et Lee Rainie. Cette étude a sondé les perceptions de près de 900 experts informatiques et permet de dépeindre une vision possible du futur.

Voir aussi l‘avenir du web sémantique sur le site du Pew Research Center.

PS. et oui, selon le Grand dictionnaire de l’Office québécois de la langue française, l’expression “cloud computing” est traduite par le néologisme “infonuagique“.

Multimédia au Québec

Wednesday, June 9th, 2010

L’Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ) annonce la diffusion du bulletin Statistiques en bref no 60 intitulé « Production multimédia au Québec : portrait des établissements en 2007-2008 » (24p, FR, pdf).

Livrels en France

Wednesday, June 9th, 2010

Le Centre national du livre en France a diffusé une étude très intéressante sur les livrels (livres électroniques).

Un monde sans droit d’auteur ?

Wednesday, June 2nd, 2010

En attendant le dépôt de la Loi modifiant le droit d’auteur, voici un lien vers un livre en accès libre qui propose une alternative au droit d’auteur :
Imagine there’s no copyright and no cultural conglomerates too de Prof. dr. Joost Smiers.

La censure au Canada

Monday, April 19th, 2010

La Commissaire à l’information du Canada par intérim, Suzanne Legault, n’y va pas par quatre chemin pour qualifier les retards systématiques du gouvernement fédéral dans l’accès à l’information. Il s’agit de censure, ni plus ni moins :

un retard excessif équivaut à une censure, d’autant plus que les technologies de l’information et des communications ont décuplé les attentes du public.

En 2008-2009, les institutions fédérales ont répondu à seulement 57 pour cent des 34 000 demandes qu’elles ont reçues dans le délai de 30 jours fixé par la Loi. De plus, près de la moitié des plaintes soumises au Commissariat l’année dernière avaient trait aux retards dans le traitement des demandes d’accès. Nous avons constaté que trois plaintes sur quatre étaient fondées.

De plus, cette fonctionnaire chargée de faire respecter les modalités de la Loi sur l’accès à l’information, qui rend le gouvernement transparent et responsable en l’oubligeant de diffuser des documents à qui le demande, a précisé en commission parlementaire - Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique (ETHI), le 15 avril dernier, ce qui suit:

Malgré des avertissements et des recommandations antérieurs, nos constatations montrent que peu de progrès ont été réalisés relativement au problème des retards dans l’ensemble du système. Des 24 institutions évaluées cette année, 13 affichent un rendement sous la moyenne ou pire encore. Les institutions affichant un piètre rendement ont reçu 27 % des demandes d’accès reçues par le gouvernement fédéral en 2008-2009 (45 % si l’on exclut le grand nombre de demandes envoyées à Citoyenneté et Immigration, qui concernent surtout la protection de la vie privée).

Nous avons utilisé trois indicateurs qui, ensemble, montrent différentes facettes de la rapidité d’exécution. Pour ce qui est des taux de présomption de refus, 9 institutions se situent entre 20 et 60 %. Le deuxième indicateur est le délai de traitement moyen, qui varie considérablement d’une institution à l’autre : il est de 34 jours pour Citoyenneté et Immigration et de 163 jours pour Affaires étrangères et Commerce international. Des 24 institutions étudiées, 17 prenaient en moyenne 60 jours ou plus pour régler les demandes. En outre, nous avons examiné le nombre de demandes auxquelles on a répondu après les délais réglementaires, et nous avons constaté que 27 % des demandes expirées étaient fermées après plus de 60 jours.

Monsieur le Président, il y a néanmoins un aspect positif dans le rapport spécial de cette année. Deux institutions, Citoyenneté et Immigration et le ministère de la Justice, ont obtenu un excellent résultat attribuable au soutien continu de la haute direction à une culture qui tend vers la conformité. Depuis l’évaluation de l’année dernière, l’Agence des services frontaliers du Canada, la Gendarmerie royale du Canada et Travaux publics et Services gouvernementaux ont présenté des résultats très impressionnants. Ces institutions ont adopté une stratégie d’accès à l’information qui leur a permis d’améliorer considérablement les services offerts aux Canadiens.

Les documents d’analuse sont disponibles via le site Internet du Commissariat à l’information du Canada:
Fiches de rendement 2008-2009 : Problèmes systémiques influant sur l’accès à l’information au Canada (20.4 MB)

Le quotidien montréalais Le Devoir a triaté de la question, surtout dans son édition du mercredi 14 avril 2010 (suite à la sortie du rapport) et dans son édition du Samedi/Dimanche 17-18 avril 2010. Aucun de ces articles sont en accès libre, d’où l’absence de liens.