Droits et enjeux de la communication par Normand Landry aux Presses de l’Université du Québec.
L’accès au livre est payant, mais il est possible de le “feuilleter” dans Internet.
Droits et enjeux de la communication par Normand Landry aux Presses de l’Université du Québec.
L’accès au livre est payant, mais il est possible de le “feuilleter” dans Internet.
Les éditions multimondes ont lancé un livre intitulé Les meilleurs blogues de science en français : Sélection 2013 :
Les meilleurs blogues de science en français – Sélection 2013 est le résultat d’un concours lancé par l’Agence Science-Presse, au Québec, et le Café des sciences, en France. Les blogueurs francophones en science ont été invités à proposer deux de leurs meilleurs textes de l’année 2012. Un jury composé de Québécois et de Français a fait une sélection des textes à la fois représentatifs de cet univers, toujours d’intérêt de un à deux ans plus tard, et d’une qualité d’écriture qui leur permettent d’être appréciés au-delà de leurs cercles habituels.
C’est cette sélection que présente ce livre, en primeur francophone mondiale. Il démontre qu’il se publie dans la blogosphère scientifique un contenu de qualité: des textes ancrés dans l’actualité, offrant de solides mises en contexte et des analyses rigoureuses. Le tout, très bien vulgarisé.
Sur le site du livre se trouve la liste des blogueurs recensés.
Intéressant: cette video commémorant la sauvegarde de 10 pétabytes de données en octobre derdier par le site Internet Archive :
Internet Archive from Deepspeed media on Vimeo.
Entre autres contenus, cet organisme privé à but non-lucratif préserve des sites Internet, donc CultureLibre.ca depuis 2005!
Suite à la lecture du cahier spécial du Devoir de cette fin-de-semaine consacré aux municipalités et surtout à un livre blanc qui déraille une réflexion du domaine, j’ai été intrigué par le choix du “numérique” comme une des 4 “tendances mondiales” à surveiller.
Or, voici le contenu de la section sur le numérique dudit livre blanc (p. 23) :
5.2. L’expansion diffuse du numérique
La montée fulgurante des technologies numériques dans les sphères de la vie privée et publique influence considérablement le rythme et la nature des transformations socioéconomiques. En quelques années, Internet s’est imposé comme une plateforme d’échanges sans précédent dans l’histoire à tel point qu’un nombre incalculable d’activités humaines en dépend.
Le territoire numérique s’étend inexorablement. Puces, capteurs, appareils intelligents équipent l’espace et fournissent un flux incessant d’informations géolocalisées que des programmes et algorithmes croisent et analysent rapidement et à faible coût. Un potentiel d’innovation est ainsi disponible pouvant servir autant les institutions, l’entreprise privée que les citoyens. La municipalité peut s’en servir pour améliorer les services existants, pour en fournir de nouveaux ou pour mieux les adapter à des clientèles ou des secteurs particuliers. L’aménagement du territoire, la mobilité, l’utilisation des équipements, le niveau de satisfaction des usagers, la signalisation de bris ou de problèmes, les services aux personnes âgées et bien d’autres domaines peuvent être touchés.
Le numérique c’est aussi un espace de participation qui redéfinit même le concept d’innovation. Moins cantonnée à l’intérieur des organisations, l’innovation se décentralise grâce aux réseaux et implique l’usager dans la conception des solutions. Cette tendance concerne aussi les municipalités comme institutions puisque les citoyens peuvent être les coauteurs des réponses à leurs besoins. Il y a là un potentiel de nouvelles idées, de créativité, mais aussi une valorisation d’une participation constructive et un élargissement de l’espace de la démocratie.
Sans être une panacée, le numérique apporte des solutions et de nouvelles perspectives. Les approches peuvent varier et évoluer, l’institution municipale peut difficilement ignorer ce nouvel espace dans la municipalité, les réseaux qui l’irriguent et les communautés qui l’animent
Plus loin, à la page 64, nous retrouvons ce qui suit:
11.6. L’innovation sociale et le numérique : municipalité plus créative
Plus créative, la municipalité de demain valorise l’innovation sociale dans son milieu. Elle innove en sachant identifier ses propres forces, les atouts locaux uniques à son territoire, sa culture et sa population et en mettant en valeur ce qui lui est propre et distinctif. Elle s’inspire des succès mais évite les écueils de la standardisation que créent les solutions en vogue.
Elle saisit le potentiel des technologies numériques pour valoriser les idées et le talent de ses citoyens. Elle intègre ces technologies pour saisir les besoins en temps réel, optimiser ses services et communiquer directement avec le citoyen.
Elle s’adapte aux défis du vieillissement, de la diversité sociale et des changements climatiques par une capacité de capter rapidement les besoins, de mobiliser de façon intégrée une gamme de services et de réponses.
La municipalité s’appuie sur une expertise renouvelée en communication pour innover dans ses façons de rejoindre les citoyens, susciter la participation et expliquer les décisions du conseil municipal. Elle se rend accessible parce qu’elle croit dans la transparence et dans l’appropriation par les citoyens de leur milieu de vie.
6e engagement : Municipalité plus créative recommandations
26) Que les élus municipaux favorisent l’innovation provenant de l’expertise interne de l’institution municipale mais aussi en valorisant celle issue de la communauté. À cet effet,qu’ils visent à:
•Valoriser l’apport citoyen par le biais des technologies numériques,pour saisir les besoins,interagir directement avec les citoyens pour améliorer et adapter les services;
•Renforcerlescapacitésde communicationetde contenu d’informationet favoriser la transparence comme un «gouvernement ouvert»;
•Renouvelersaconnaissance fineduterritoireetdelapopulationparlagéolocalisation
27) Que le milieu municipal favorise une culture d’excellence et d’innovation en documentant et en diffusant les succès et la distinction en accordant une importance à leur contextualisation.
28) Que le gouvernement du Québec améliore la desserte de l’ensemble du territoire habité en technologie numérique et en téléphonie en suivant des standards nord-américains comparables
Ils ne sont pas aussi visionnaires que nos amis de Québec Ouvert,mais c’est un début. Peut-être s’agit-il d’un point d’encrage pour de nouvelles initiatives ?
À lire ce matin, un texte de 13 professeurs dans la section Idées du Devoir revendiquant l’accès aux données publiques pour mousser les recherches scientifiques.
Ce texte s’insère dans les consultations pour la Politique nationale de recherche et d’innovation (PNRI).
Je vous invite à devenir membre et participer à une association dont je suis membre du conseil d’administration : l’Association Science et bien Commun.
J’ai découvert le groupe suite à ma participation à la Nuit de la liberté à Québec et surtout, grâce à Florence Piron, professeure en communication à l’Université Laval.
Le groupe s’intéresse aux politiques scientifiques d’États, à l’accès libre mais aussi à l’éthique des sciences. J’étais assez familier avec les deux premiers thèmes, mais j’ai découvert le dernier par le biais de ce numéro spécial d’Éthique publique sur le thème : Responsabilité sociale et éthique de la recherche.
Je vous invite de devenir membre de l’Association Science et bien commun.
Marquez vos calendriers : du 6 au 8 mai aura lieu au 81e du Congrès de l’Acfas le “Colloque 49 – La révolution de la science ouverte et de l’accès libre. État des débats et des enjeux” sous la direction de Florence Piron.
Ma présentation aura lieu le mardi 7 mai à 14h30 et portera sur le “Blogue du doctorant” – voici le descriptif :
Souvent associé à l’éparpillement et au grégarisme, le blogue peut sembler un outil improbable pour le doctorant, qui rime mieux avec persévérant et isolement. Au-delà des apparences, le blogue s’offre comme un outil rédactionnel normalisé mais aussi un moyen d’interaction avec une communauté. Donc, comme tout outil, l’usage dicte l’utilité. Cette présentation se veut une réflexion sur l’utilisation d’un blogue dans le cadre des études doctorales de l’auteur (accessible à www.culturelibre.ca).
De par sa nature, le blogue représente un vecteur nouveau pour transmettre les savoirs universitaires au profit des citoyens branchés. De plus, les résultats et réflexions peuvent y être livrés en amont du processus scientifique et obtenir des rétroactions immédiates, ce qui décloisonne le chercheur et ses savoirs. L’accès et la préservation de son contenu sont aussi automatisés. Sans oublier, enfin, l’impact éventuel sur la notoriété du blogueur.
Ainsi, cette communication vise répondre à tous les thèmes du colloque, mais elle s’insère particulièrement sous le thème « Science 2.0 ».
(Content de parler d’autre chose que le droit d’auteur.
Au plaisir de vous y voir !
Dans une polyvalente anonyme de la banlieue de Montréal, l’odeur d’ozone dans un air mystérieusement sec et surchauffé voulait dire une seule chose : c’était l’heure de mon cours d’informatique en secondaire 4 (2e du lycée pour nos amis Hexagonnaux). J’avais un seul amour à l’époque : HyperCard(hormis ma jolie partenaire de laboratoire info qui effectuait un DEP en secrétariat qui acceptait de dactylographier les programmes que je lui dictait). Que de plaisir à jouer sur des vieux Macs monochromes à monter des jeux vidéos et autres proto-programmes !
Je vous propose deux outils contemporains pour vous lancer dans le merveilleux monde des jeux vidéos amateurs.
Le premier provient de MIT et se nomme Scratch. Voici une vidéo TED sur le projet (en anglais) :
Ensuite, cet article de Vice Magazine me lance vers Twine, un outil super simple pour créer des jeux dont la base sont des fichiers HTML.
Creating A Simple Story from Chris Klimas on Vimeo.
Mes filles sont encore trop petites pour ce genre d’activités, mais ça ne sera pas trop long… En fait, je pourrai utiliser Twine pour créer une maquette de mon cours sur les compétences informationnelles en affaires.
Ma très sympathique collègue Heather Morrison nous informe via son blogue que la Commissaire à l’accès à l’information fédérale consulte la population sur la réforme du cadre d’accès :
« Nous devons adopter une approche globale pour évaluer les besoins actuels et les exigences futures, soutient la commissaire. Malgré une discussion et un débat approfondis, les changements à nos lois d’accès ont, la plupart du temps, été apportés d’une manière fragmentée. »
Tous peuvent jouer un rôle dans le dialogue en cours en faisant connaître leurs points de vue sur les enjeux liés à l’accès à l’information. À titre de guide, le Commissariat à l’information a préparé deux séries de questions – une plus générale, et une autre qui traite des enjeux précis à la Loi.
« Les renseignements obtenus dans le cadre du processus de consultation me permettront de présenter des conseils éclairés au Parlement sur des changements potentiels pour garder la Loi pertinente et efficace et d’assurer qu’elle continue de refléter les valeurs des Canadiennes et des Canadiens », conclut la commissaire.
Le site de la consultation se trouve ici.
Pour les intéressés au mouvement de l’accès libre à l’information gouvernementale, n’hésitez pas à faire suivre votre opinion, vous avez jusqu’au 31 janvier 2013 (désolé de ne pas l’avoir vu plus tôt, j’étais dans les brumes du nouveau papa à l’automne passé).
Le samedi 6 avril prochain aura lieu un “échange de données ouvert” à Montréal. Plus de détails sur le site de l’événement: odx13.com (il semble que le site ne soit qu’en anglais uniquement).