Rapport sur le téléchargement dit illégal

Guillaume Bourgault-Côté nous indique à la première page du quotidien montréalais Le Devoir aujourd’hui que 95% des chansons téléchargées le sont illégalement. Son article, intitulé « Téléchargement de musique – Les pirates demeurent les rois » précise que :

C’est là le calcul fait par la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI), qui dévoilait cette fin de semaine son Digital Music Report 2009, dans le cadre du MIDEM (Marché international de la musique) qui se déroule à Cannes. L’IFPI représente environ 1400 maisons de disques réparties dans 70 pays.

Selon les estimations de l’organisme, ce sont 40 milliards de chansons qui sont passées en 2008 du cyberespace aux oreilles des mélomanes de manière illégale.

L’étude d’une trentaine de pages en anglais est diffusée gratuitement dans le site de l’IFPI. Le communiqué de l’IFPI précise que :

Single track downloads, up 24 per cent in 2008 to 1.4 billion units globally, continue to drive the online market, but digital albums are also growing healthily (up 36%). The top-selling digital single of 2008 was Lil Wayne’s Lollipop with sales of 9.1 million units – 1.8 million more than the 2007 best selling digital single.

The Report also shows how the digital age is expanding the role of music companies in developing and marketing artists and it outlines the progress being made internationally in getting ISPs to cooperate to curb mass-scale copyright infringement on their networks.

John Kennedy, chairman and chief executive of IFPI, says: « The recorded music industry is reinventing itself and its business models. Music companies have changed their whole approach to doing business, reshaped their operations and responded to the dramatic transformation in the way music is distributed and consumed.

Ce contenu a été mis à jour le 20 janvier 2009 à 10 h 09 min.

Commentaires

Un commentaire pour “Rapport sur le téléchargement dit illégal”

André Cotte

23 janvier 2009 à 14 h 32 min

95 % de téléchargement illégal. Le 5 % qui reste réussit donc à fournir le 95 % en musique.

Cela me paraît impossible. Remarquons que l’étude vient justement de l’industrie de la musique.

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