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Au sujet des livrels (livres électroniques)

Le livrel (livre électronique ou numérique) est sur toutes les lèvres. Comme le précise The Economist le 3 avril (version papier, 31 mars sur le web) dernier («E-publish or perish»),

Like many other parts of the media industry, publishing is being radically reshaped by the growth of the internet. Online retailers are already among the biggest distributors of books. Now e-books threaten to undermine sales of the old-fashioned kind. In response, publishers are trying to shore up their conventional business while preparing for a future in which e-books will represent a much bigger chunk of sales.

L’auteur de cet article reprend des chiffres diffusés dans une étude internationale par PricewaterhouseCoopers sur l’industrie du livre (qui propose 4 pages sur le Canada, mais pas le Québec). En effet, le volume des ventes de livres électroniques par rapport aux ventes totales de livres pour la consommation (hors éducation) sera de un peu moins de 6% en 2013. Pas de quoi s’inquiéter, quoique The Economist précise que les libraires en souffrent déjà («Edited out: The sickliest part of the books business is the shops that sell them»)

Plus proche d’ici, l’émission de Pierre Maisonneuve de vendredi dernier traitait justement des livres numériques. De plus, nous avons appris qu’une firme québécoise travaille à l’élaboration d’une liseuse (ou tablette) conçue et produite entièrement au Québec, l’ExoPC.

Aussi à noter, du côté institutionnel, l’expérience pilote à la bibliothèque de Sainte-Julie, qui a récemment procédé à l’acquisition d’une liseuse Sony Reader munie de 26 titres. Il s’agit probablement d’une première dans une bibliothèque québécoise !

Pour nos lecteurs qui désirent se lancer dans la consommation de livrels, nous vous proposons le logiciel libre Calibre qui permet de gérer ses fichiers facilement sur son poste informatique. Aussi, New York City est l’hôte, le 25 mai prochain, de l’événement «International Digital Publishing Forum» (http://www.openebook.org/). Il s’agit du rassemblement annuel sur le sujet des livrels à ne pas manquer… Mais nous ne pouvons pas nous y déplacer cette année – hélas!

Aussi, voici une liste de sites Internet à visiter pour atteindre du contenu généralement libre et gratuit :

Domaine public
Internet Archive : http://www.archive.org/details/texts
Project Gutenberg : http://www.gutenberg.org/
Classiques des sciences sociales (certaines collections) : http://classiques.uqac.ca/

Numérisation en bibliothèque (généralement dans le domaine public)
• Bibliothèque et Archives nationales du Québec http://www.banq.qc.ca/collections/collection_numerique/index.html
• Bibliothèque et Archive Canada http://www.collectionscanada.gc.ca/initiatives-numeriques/
• Canadiana.org (http://www1.canadiana.org/fr/accueil)
• Europeana : http://europeana.eu/
• Les grandes bibliothèques nationales : BnF (http://gallica.bnf.fr/), British Library (http://www.bl.uk/treasures/treasuresinfull.html), Library of Congress (http://www.loc.gov/), etc.

Domaine «libre»
• Librivox (livres audio du domaine public, un projet sis à Montréal) : http://librivox.org/
• Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/
• Wikibooks : http://fr.wikibooks.org/
• Érudit (certaines collections) : http://www.erudit.org/
• CAIRN (certaines collections) : http://www.cairn.info/
• Institut canadien d’information juridique – lois et jugements en accès libre (http://www.canlii.org/)

ASTED Bibliothèques Document numérique Livre et édition

Les bibliothèques étudient les livrels

Francis Farley-Chevrier, le directeur général de l’Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED), indique que cette association nationale francophone de professionnels et d’institutions du milieu des bibliothèques a constitué un Comité sur le livre numérique (Colinum):

Il ne fait pas de doute que les bibliothèques seront appelées à jouer un rôle de premier ordre dans l’émergence du livre numérique au sein du grand public. Celui-ci ne manquera pas de se tourner vers la bibliothèque pour en savoir plus sur les possibilités du livre électronique, et les professionnels seront alors en bonne position pour les acclimater à ce nouveau paradigme de lecture. Aussi est-il important que les bibliothèques soient prêtes et puissent disposer des bons outils quand viendra le moment de diffuser des collections numériques. Le projet permettra également de réfléchir sur les modèles économiques possibles dans un tel contexte.

Le rédacteur en chef de CultureLibre.ca, Olivier Charbonneau, est secrétaire de ce comité tout en étant trésorier de l’ASTED et président de son comité sur le droit d’auteur.

ASTED Bibliothèque nationale Conférence

Les bibliothèques numériques au bout des doigts

Le premier Congrès du milieu documentaire québécois a eu lieu la semaine dernière du 11 au 14 novembre 2009 au Palais des congrès de Montréal. Plus de 875 professionnels de divers horizons se sont réunis autour du thème “Investir le nomde numérique” et, comme le précisait la présidente du Comité de coordination et du Comité du programme Guylaine Beaudry :

Alors que le web fêtera bientôt ses 20 ans, les milieux documentaires ont dépassé l’étape de la compréhension et de l’adaptation à la culture numérique. Tant par la disponibilité des contenus que par la relative stabilité des outils et des infrastructures du numérique, les acteurs des milieux documentaires ont la responsabilité d’intégrer ces nouvelles formes de représentation des savoirs dans leur pratique et dans leurs services. Il s’agit d’un changement de paradigme très important qui sollicite l’audace de tous les professionnels et techniciens des milieux documentaires. Davantage que de voir le numérique comme un deus ex machina, il est impératif pour le développement de nos institutions et de nos services que nous soyons partie prenante des acteurs qui font cette révolution.

Les perspectives et les échanges furent nombreux, c’est pourquoi que nous vous offrons une sélection de points tirés de nos multiples notes.

Sondage des usagers

Table de concertation des bibliothèques québécoises, a lancé les résultats d’un vaste sondage Léger Marketing sur la satisfaction des québécois envers leurs institutions documentaires (dont Le Devoir a fait état). Le document d’analyse complet est diffusé via le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) (PDF, fr, 250p, 10Mb). Ce document révèle que :

La Grande Bibliothèque obtient la note globale de satisfaction la plus élevée (8,7/10), suivie de près par les bibliothèques collégiales (8,6/10), les bibliothèques de quartier (8,2/10), les bibliothèques universitaires (8,2/10). La satisfaction à l’égard des bibliothèques scolaires est significativement moins élevée (6,9/10). Notamment au niveau des activités et des animations, puisque 31% des répondants sont peu ou pas satisfaits des activités et des animations offertes par les bibliothèques scolaires, avec une moyenne de satisfaction de 4,9 sur 10, par rapport à une moyenne de 6,9 sur 10 pour l’ensemble des bibliothèques.

Les Québécois qui fréquentent les bibliothèques sont particulièrement satisfaits de l’emprunt de documents (8,4/10) et de la consultation sur place (8,4/10). Par contre, les bibliothèques sont moins bien évaluées au niveau des services à distance (7,7/10), des postes Internet et multimédia (7,5/10), des ressources électroniques (7,4/10), des collections de DVD, vidéos et CD (6,7/10)

Il s’agit du premier sondage exhaustif du milieu documentaire.

Bibliothèques nationales à l’assaut du numérique

Les deux bibliothécaires nationaux, Daniel J. Caron de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) et Guy Berthiaume de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), ont également présenté des projets de numérisation ambitieux.

Du côté fédéral, BAC a lancé un projet de modernisation à large échelle, dont l’information est disponible dans Internet depuis vendredi dernier. Ce chantier concerne la refonte des services de l’institution patrimoniale, particulièrement l’évolution du dépôt légal vers un processus sélectif, plutôt qu’exhaustif.

Ce changement majeur de politique ne se fait pas à la légère, BAC propose plusieurs document d’informations très fouillés afin de renseigner la communauté. En premier lieu, le Cadre de gestion du patrimoine documentaire, qui reste encore à écrire, constitue une politique d’envergure qui articule les principes sous-jacents de cette modernisation. Ce cadre aura un impact sur les trois opérations clé de l’institution, soit l’acquisition, la préservation et l’exploration des ressources. Par ailleurs, ce processus de modernisation vise à épauler la divulgation proactive d’information au sein du gouvernement canadien. Finalement, BAC est ouverte à recevoir des commentaires sur l’ensemble du processus et des consultations formelles seront lancées prochainement.

Du côté de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), monsieur Guy Berthiaume nous a exposé les grandes lignes qui mèneront à l’élaboration du plan d’action de numérisation de l’institution québécoise. L’objectif est de poursuivre les travaux déjà entamés, dont la dernière étape consistait en un état des lieux de la numérisation. BAnQ désire travailler de concert avec les autres bibliothèques et les musées pour (1) identifier les priorités ; (2) harminiser les initiatives ; (3) définir les principes d’action ; et (4) respecter les droits d’auteur et les droits d’accès. Ces éléments donneront lieu à un plan d’action, duquel découlera une Charte de la numérisation.

Monsieur Berthiaume a soulevé plusieurs questions qui sont encore à l’ordre du jour : que voulons-nous et devons-nous numériser ? Quel positionnement les membres de la communauté veulent-ils pour les acteurs institutionnels et les entreprises ? Comment définir une position commune en matière de propriété intellectuelle ? Ces questions constituent, ni plus ni moins, la feuille de route pour l’avenir des bibliothèques québécoises en matière de numérisation.

Du côté de la France, mentionnons la création de la commission sur la numérisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques lors d’un discours de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, prononcé à l’occasion de l’installation de la commission sur la numérisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques présidée par Marc Tessier, en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique.

Jeux vidéos en bibliothèques

Benoit Ferland, Chef de division des bibliothèques de Montréal-Nord a présenté une initiative fort intéressante, celle d’offrir des jeux vidéos en bibliothèque à l’extérieur des heures d’ouverture habituelles. Le but consiste à inciter les jeunes à participer à une activité sécuritaire et encadrée, mais quand même ludique et sympatique. M Ferland a cité l’étude intitulée “Library Gaming Census Report” par Nicholson publié dans American Libraries no. 40 (1/2) en 2009.

Une vidéo d’un reportage de Radio-Canada fut montrée lors de la présentation, merci à notre collègue Nicolas Hébert pour le lien.

ASTED Canada CultureLibre.ca Droit d'auteur Réforme

Pourquoi le droit d'auteur ?

“Pourquoi le droit d’auteur ?” est un texte d’Olivier Charbonneau, rédacteur en chef de CultureLibre.ca qui est publié à la page 9 du volume 28, no 2 (avril-mai 2009) du Bulletin de l’ASTED. Voici une reproduction de ce texte :

(L’auteur tient à remercier son employeur, l’Université Concordia, pour la sabbatique de recherche qu’il a récemment reçu afin d’étudier les questions de droit d’auteur et d’accès à la documentation juridique.)
De toutes les lois qui s’appliquent au domaine de la documentation, la Loi sur le droit d’auteur est celle qui encadre le plus directement nos activités professionnelles et institutionnelles. Malgré tout, elle est source de confusion, d’incertitude et de lamentations, rien pour faciliter l’appropriation des nouvelles technologies pour servir nos communautés. De plus, la logique même du droit d’auteur perpétue cette réalité.
D’un côté, le droit d’auteur protège les droits économiques des ayant-droits, ainsi que les droits moraux des créateurs. De l’autre, l’utilisation équitable ainsi que d’autres exceptions plus spécifiques permettent d’outrepasser la loi pour des usages très précis, comme pour offrir des services de reproduction ou de livraison documentaire à titre individuel dans un contexte de bibliothèque. Au centre se trouve un terrain de bataille où se jouent les limites de ce qui est protégé ou équitable.
Ainsi, le droit d’auteur est un enjeu capital pour l’évolution du monde des bibliothèques au moment où nous désirons migrer de plus en plus de nos services vers l’univers technologique. Si nous ne sommes pas outillés pour faire face aux défis que posent les revendications des intervenants en amont de la chaîne documentaire, si nous ne tentons pas de proposer des pistes de solutions équitables pour tous, si nous ne sommes pas prêts à réagir aux pressions exercées par les nouveaux joueurs dans notre industrie, l’avenir des bibliothèques en sera amoindri. Voilà la meilleure raison de s’intéresser aux questions du droit d’auteur.
Quelques développements récents méritent une attention particulière. En premier lieu, le conseil d’administration de l’ASTED a formé un Groupe de travail sur le droit d’auteur sous l’égide de la Section santé. Ce groupe vise à étudier les dispositions du droit d’auteur, et particulièrement de l’utilisation équitable, afin de proposer une documentation précise qui renseignera le milieu de la santé et des services sociaux. Quoique cette initiative vise un groupe spécifique au sein de l’ASTED, nous anticipons que les extrants produits pourraient éventuellement être adaptés à d’autres milieux, comme les bibliothèques universitaires ou publiques.
Ensuite, la Commission du droit d’auteur du Canada doit se prononcer sur le tarif qu’Access Copyright désire obtenir du milieu scolaire dans le reste du Canada. Access Copyright est l’équivalent de Copibec et gère les redevances perçues pour la reproduction documentaire dans divers milieux. L’intérêt particulier de cette décision concerne en partie le coût de la redevance, qui est contestée par le Conseil des ministres de l’éducation (Canada), mais aussi l’utilisation d’internet dans un contexte scolaire. Je vous informerai dès qu’il y a des nouveautés dans ce dossier.
Un autre développement concerne les suites du jugement Robertson(i). Ce jugement porte sur la constitution de bases de données d’articles et le cas précis des pigistes qui n’ont pas explicitement transféré leurs droits d’auteur pour la diffusion numérique. Suite à ce jugement, un flou juridique existe concernant le cas précis des éditeurs, qui n’ont pas nécessairement obtenu la permission requise auprès des auteurs, de « transférer » aux revendeurs d’information les fichiers numérique comme ProQuest. Considérant que certains périodiques savants ont publié des articles sans faire signer des contrats d’édition aux contributeurs, ce vide juridique peut avoir une répercussion sérieuse sur le marché de la revente de textes numériques et par ailleurs, la mise en disposition de ces bases de données par les bibliothèques canadiennes. Encore ici, il est nécessaire de porter une attention particulière à ces développements.
Enfin, pour quiconque désirant se renseigner au sujet du droit d’auteur dans le contexte documentaire, je suggère les trois lectures suivantes, qui expliquent très bien la “logique” de l’utilisation équitable dans le droit d’auteur canadien.
(1) CCH Canadienne Ltée c. Barreau du Haut-Canada, Cour suprême du Canada , 2004
http://www.canlii.org/fr/ca/csc/doc/2004/2004csc13/2004csc13.html
Le fameux “jugement CCH” – où la Cour suprême du Canada a précisé comment articuler une défense en lien avec l’utilisation équitable dans un contexte de services à valeur ajoutée de bibliothèque. Ce jugement fut porté à l’unanimité, sans dissidence, et est signé par “la Cour” – et se lit très bien comme une mini-formation au droit d’auteur.
(2) Dossier sur l’Utilisation équitable, Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU), décembre 2008
http://www.caut.ca/uploads/IP-Advisory3-fr.pdf
Une explication, en 12 pages, de ce que l’utilisation équitable veut dire dans un contexte de recherche universitaire.
(3) L’Utilisation équitable après l’affaire CCH, Direction générale de la politique du droit d’auteur, Patrimoine Canadien, Juin 2007
http://www.patrimoinecanadien.gc.ca/pc-ch/org/sectr/ac-ca/pda-cpb/publctn/cch-2007/CCH-2007-fra.pdf
Une étude de Giuseppina D’Agostino, professeure à la Osgoode Hall Law School. Elle a aussi produit une étude similaire : “Healing Fair Dealing? A Comparative Copyright Analysis of Canadian Fair Dealing to UK Fair Dealing and US Fair Use” McGill Law Review, Vol. 53, No. 2, 2008 http://ssrn.com/abstract=1014404

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(i) Robertson c. Thomson Corp., Cour suprême du Canada, 2006 http://www.canlii.org/fr/ca/csc/doc/2006/2006csc43/2006csc43.html

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L’ASTED annonce son nouveau site

L’Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED) annonce le lancement de son nouveau site Internet : www.asted.org. Ce groupe représente tous les professionnels de l’information francophones du Canada, ainsi que leurs institutions.

Selon le communiqué,

Le nouveau site portail proposera un véhicule adapté et plus dynamique de transmission médiatique, un nouvel espace transactionnel pour l’achat en ligne de services et de documents, et un lieu interactif, donnant ainsi vie à un véritable réseau virtuel constitué de la large communauté de pratique qu’est devenue celle des spécialistes de l’information d’aujourd’hui. Les plus grands bénéficiaires seront non seulement les membres de l’ASTED et des organisations partenaires, mais aussi les divers intervenants dans tous les milieux documentaires francophones au pays, l’ensemble des observateurs du monde de l’éducation et du livre de même que la communauté spécialisée internationale et le grand public en général. Un tel réseau ne pourra que favoriser, entre ces bénéficiaires, le partage des connaissances, la mise en commun de nouvelles pratiques qui réussissent et l’émergence d’expertises plus raffinées.

Le projet a été rendu possible grâce à une contribution financière du programme Francommunautés virtuelles d’Industrie Canada.

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Départ de Louis Cabral de l’ASTED

Selon le site de l’ASTED, Louis Cabral quittera ses fonctions de directeur général le 30 novembre prochain.

Louis assurera la Direction du Module Culture, Arts et Lettres de la ville de Gatineau. À ce titre, il sera responsable de la diffusion et de l’animation culturelles, de la mise en valeur du patrimoine, de la participation des communautés culturelles à la vie municipale et de la promotion du livre et de la lecture.

Tu vas nous manquer Louis !

ASTED Conférence Droit d'auteur

Première journée du congrès de l’ASTED

Photo Pierre C. Bélanger, Université d'Ottawa Pierre C. Bélanger, du Département de communication de l’Université d’Ottawa, a ouvert le 34e congrès annuel de l’ASTED aujourd’hui à Montréal. Sous le thème «Les propensions connectives des technologies émergentes», le prof Bélanger a présenté divers développements du Web 2.0.

D’ailleurs, son impressionnant parcours a su enrichir son discours, ayant été successivement directeur des Nouveaux médias à la radio française et conseiller principal au développement des nouveaux médias à la société Radio-Canada de juin 1998 à septembre 2001.

Voici le descriptif de sa présentation, selon le programme du congrès :

La revitalisation des initiatives numériques qui déferlent actuellement dans le secteur des technologies émergentes provoque des ondes de choc qui affectent non seulement les rapports entre usagers et les créateurs, producteurs et fournisseurs de contenus mais aussi les modèles d’affaires qui les sous-tendent. Les dispositifs technologiques proposés au public sont accompagnés d’une variété de plates-formes de distribution qui infléchissent de manière significative tant la nature des contenus qui y circulent que les modalités avec lesquelles ces derniers sont consommés. Cette présentation propose d’exposer, d’analyser et d’explorer les développements dominants actuels et de discuter des enjeux qu’ils soulèvent au plan des pratiques culturelles.