Les municipalités du Québec à propos du numérique
Voir le blogue PensonsVD (dont je suis animateur) pour un survol d’un nouveau rapport de l’Union des municipalités du Québec. Le blogue traite d’affaires municipales à Vaudreuil-Dorion.
Voir le blogue PensonsVD (dont je suis animateur) pour un survol d’un nouveau rapport de l’Union des municipalités du Québec. Le blogue traite d’affaires municipales à Vaudreuil-Dorion.
Michael Geist annonce la publication d’un livrel sous Creative Commons à propos des 5 jugements de la Cour suprême du Canada l’été dernier, aussi connu par les intimes comme étant la pentalogie de l’utilisation équitable.
L’ouvrage est constitué d’un bouquet de 14 articles, dont plusieurs noms connus, et est édité par l’éditeur universitaire. Intéressante progression que de pouvoir acheter ledit livre savant en format papier mais aussi l’obtenir gratuitement (lien PDF) via licence libre :
J’ai diffusé une vidéo d’une conférence que j’ai donné en février 2013 dans un cours de communication à l’Université Concordia sur le droit d’auteur. Je m’exprime en anglais car les cours y sont donnés dans cette langue (ce qui constitue par ailleurs ma langue de travail à Montréal).
En fait, je vous invite à visiter mon autre blogue, en anglais, où je consigne les objets d’apprentissage créés dans le cadre de mon travail à l’Université Concordia : OutFind.ca.
À lire ce matin, un texte de 13 professeurs dans la section Idées du Devoir revendiquant l’accès aux données publiques pour mousser les recherches scientifiques.
Ce texte s’insère dans les consultations pour la Politique nationale de recherche et d’innovation (PNRI).
Vient de parraître, cette étude comparative des régimes d’exception au droit d’auteur dans 40 pays :
The Fair Use/Fair Dealing Handbook
Jonathan Band
Jonathan Gerafi
policybandwidth
March 2013
Je vous invite à devenir membre et participer à une association dont je suis membre du conseil d’administration : l’Association Science et bien Commun.
J’ai découvert le groupe suite à ma participation à la Nuit de la liberté à Québec et surtout, grâce à Florence Piron, professeure en communication à l’Université Laval.
Le groupe s’intéresse aux politiques scientifiques d’États, à l’accès libre mais aussi à l’éthique des sciences. J’étais assez familier avec les deux premiers thèmes, mais j’ai découvert le dernier par le biais de ce numéro spécial d’Éthique publique sur le thème : Responsabilité sociale et éthique de la recherche.
Je vous invite de devenir membre de l’Association Science et bien commun.
Marquez vos calendriers : du 6 au 8 mai aura lieu au 81e du Congrès de l’Acfas le « Colloque 49 – La révolution de la science ouverte et de l’accès libre. État des débats et des enjeux » sous la direction de Florence Piron.
Ma présentation aura lieu le mardi 7 mai à 14h30 et portera sur le « Blogue du doctorant » – voici le descriptif :
Souvent associé à l’éparpillement et au grégarisme, le blogue peut sembler un outil improbable pour le doctorant, qui rime mieux avec persévérant et isolement. Au-delà des apparences, le blogue s’offre comme un outil rédactionnel normalisé mais aussi un moyen d’interaction avec une communauté. Donc, comme tout outil, l’usage dicte l’utilité. Cette présentation se veut une réflexion sur l’utilisation d’un blogue dans le cadre des études doctorales de l’auteur (accessible à www.culturelibre.ca).
De par sa nature, le blogue représente un vecteur nouveau pour transmettre les savoirs universitaires au profit des citoyens branchés. De plus, les résultats et réflexions peuvent y être livrés en amont du processus scientifique et obtenir des rétroactions immédiates, ce qui décloisonne le chercheur et ses savoirs. L’accès et la préservation de son contenu sont aussi automatisés. Sans oublier, enfin, l’impact éventuel sur la notoriété du blogueur.
Ainsi, cette communication vise répondre à tous les thèmes du colloque, mais elle s’insère particulièrement sous le thème « Science 2.0 ».
(Content de parler d’autre chose que le droit d’auteur.
Au plaisir de vous y voir !
Dans une polyvalente anonyme de la banlieue de Montréal, l’odeur d’ozone dans un air mystérieusement sec et surchauffé voulait dire une seule chose : c’était l’heure de mon cours d’informatique en secondaire 4 (2e du lycée pour nos amis Hexagonnaux). J’avais un seul amour à l’époque : HyperCard(hormis ma jolie partenaire de laboratoire info qui effectuait un DEP en secrétariat qui acceptait de dactylographier les programmes que je lui dictait). Que de plaisir à jouer sur des vieux Macs monochromes à monter des jeux vidéos et autres proto-programmes !
Je vous propose deux outils contemporains pour vous lancer dans le merveilleux monde des jeux vidéos amateurs.
Le premier provient de MIT et se nomme Scratch. Voici une vidéo TED sur le projet (en anglais) :
Ensuite, cet article de Vice Magazine me lance vers Twine, un outil super simple pour créer des jeux dont la base sont des fichiers HTML.
Creating A Simple Story from Chris Klimas on Vimeo.
Mes filles sont encore trop petites pour ce genre d’activités, mais ça ne sera pas trop long… En fait, je pourrai utiliser Twine pour créer une maquette de mon cours sur les compétences informationnelles en affaires.
Voici un segment des nouvelles télé du 18 février dernier où l’on m’entrevue (en anglais) à propos d’un cas problématique de recours au droit d’auteur. Un montréalais a développé un niveau du jeux Counterstrike en se basant sur la station de métro Berri-UQAM (la plus grosse de la métropole). La Société des transports de Montréal (STM) prétend posséder le droit d’auteur sur la structure et a fait suivre une mise en demeure au développeur.
Peut-il s’agir d’un cas de contenu non-commercial généré par les utilisateurs en vertu de l’exception 29.21, introduite en novembre 2012 ?
Outre cette question de droit, il faut aussi se demander si le droit d’auteur peut servir pour contrôler les actions non-commerciales d’une utilisation ?
Ma très sympathique collègue Heather Morrison nous informe via son blogue que la Commissaire à l’accès à l’information fédérale consulte la population sur la réforme du cadre d’accès :
« Nous devons adopter une approche globale pour évaluer les besoins actuels et les exigences futures, soutient la commissaire. Malgré une discussion et un débat approfondis, les changements à nos lois d’accès ont, la plupart du temps, été apportés d’une manière fragmentée. »
Tous peuvent jouer un rôle dans le dialogue en cours en faisant connaître leurs points de vue sur les enjeux liés à l’accès à l’information. À titre de guide, le Commissariat à l’information a préparé deux séries de questions – une plus générale, et une autre qui traite des enjeux précis à la Loi.
« Les renseignements obtenus dans le cadre du processus de consultation me permettront de présenter des conseils éclairés au Parlement sur des changements potentiels pour garder la Loi pertinente et efficace et d’assurer qu’elle continue de refléter les valeurs des Canadiennes et des Canadiens », conclut la commissaire.
Le site de la consultation se trouve ici.
Pour les intéressés au mouvement de l’accès libre à l’information gouvernementale, n’hésitez pas à faire suivre votre opinion, vous avez jusqu’au 31 janvier 2013 (désolé de ne pas l’avoir vu plus tôt, j’étais dans les brumes du nouveau papa à l’automne passé).