L’intangible et l’UNESCO
Un journal Allemand souligne que la Convention de l’UNESCO sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel fut ratifiée par au moins 30 pays, ce qui la rend opérante.
Un journal Allemand souligne que la Convention de l’UNESCO sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel fut ratifiée par au moins 30 pays, ce qui la rend opérante.
La Chambre du parlement brésilien annonce le lancement d’un service d’abonnement électronique aux travaux législatifs des représentants du peuple. Selon la dépêche, les entreprises et autres groupes pourront télécharger le contenu législatif directement des serveurs de la Chambre.
Public Knowledge, un groupe citoyen américain, propose les prix dits « IP3 » pour : Intellectual Property, Information Policy, Internet Protocol. Les lauréats auront contribués au foissonnement d’un Internet libre et ouvert.
Une nouvelle coalition américaine milite en faveur d’un Internet libre et ouvert.
Ce site propose beaucoup de vidéos amateurs, certains sont vraiment hilarants…
La technologie n’est pas une finalité, il s’agit d’un outil. Voici une liste partielle de ressources, principalement des USA, pour ceux intéressés par la question de la plannification technologique en bibliothèque :
L’institut national canadien pour les aveugles (INCA – CNIB) propose un guide pour éditer de la documentation en tenant compte des besoins des malvoaynts. Malheureusement, le guide n’est disponible qu’en anglais.
Le Committee on Free Access to Information and Freedom of Expression (FAIFE ou Comité de l’accès libre à l’information et de la liberté d’expression) de l’IFLA (association internationale de bibliothèques) lance une invitation à s’inscrire à sa liste de discussion.
La Ligue des bibliothèques Européennes de recherche (LIBER), en collaboration avec l’European Register of Microform and Digital Masters (EROMM), ont annoncé un partenariat avec l’Online Computer Library Center (OCLC) afin de consolider leurs accessions de thèses et mémoires, selon le site eGov Monitor.
Un intriguant article de la revie web ArsTechnica (16 juillet 2006), examine la situation particulière de YouTube, un site de partage de vidéos. Malgré que plusieurs usagers l’utilisent pour afficher des vidéos personnels, certains téléchargent des documents encore protégés par le droit d’auteur, comme des émissions de télévision. Ironiquement, You Tube n’est pas responsable selon la loi.
En effet, ce service d’hébergement vidéo est considéré comme un service d’accès à Internet (Internet Service Provider) selon le Digital Millenium Copyright Act (DMCA), qui exhonère les services de la responsabilité des agissements de leurs usagers. Ironiquement, le DMCA est la même loi qui devait éliminer ce genre d’usage !