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Conférence IFLA

Participez à l’IFLA à distance

Le congrès international du monde des bibliothèques, IFLA, a déjà débuté à la Ville de Québec. Nos collègues de l’ASTED nous offrent de visiter leur site afin de visionner des vidéos et autres documents du congrès.

Par ailleurs, les vidéos de la cérémonie d’ouverture, les conférences plénières et d’autres événements seront disponibles sur le site de Bibliothèque et Archives Canada à l’adresse http://www.collectionscanada.gc.ca/ifla2008/index-f.html.

Brésil Contenu culturel Gouvernements

Au revoir Mr Gilberto Gil

C’est avec grande tristesse que nous apprenons le départ de la vie politique de Gilberto Gil, anciennement ministre de la culture du Brésil. Voir : Le Devoir ; Le Monde ; Libération ; Wired News.

Superstar de la musique et membre influant du mouvement du tropicalismo, Gilberto Gil porte les couleurs du Parti Vert au parlement fédéral. Il cite son désir de ce concentrer sur la musique. Cette nouvelle nous attriste d’autant plus que Monsieur Gil était un ardent défenseur de la Culture Libre. Voir : Le Devoir ; The Economist ; Wired.com.

Canada Films

Ode à Marcel Carrière

Gabriel Anctil nous offre, dans les pages du quotidien montréalais Le Devoir, une entrevue de Marcel Carrière. Ce dernier a été l’instigateur du «cinéma direct» – qui a transformé le cinéma documentaire par son approche où sont captés des gens normaux, dans leur banalité la plus sincère. Il s’agit d’un départ marqué des méthodes scriptées, employées jusqu’alors.

Nous nous demandons comment les Marcel Carrière des nouvelles générations pourront s’approprier leur espace médiatique, Internet, si le projet de réforme du droit d’auteur, la malheureuse loi C-61, vient à passer. Malgré la saison estivale, n’oubliez pas de vous renseigner et d’agir !

Canada Réforme Vie privée et anonymat

Pour un souper sans appels

Selon le site Web de la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus (LNNTE), les canadiens pourront y inscrire leur numéro de téléphone à compter du 30 septembre pour ne plus recevoir des appels de sollicitation non désirés.

D’ailleurs, le quotidien montréalais Le Devoir nous informe que :

Les firmes qui persisteraient à faire de la sollicitation auprès d’un citoyen inscrit sur la liste s’exposent à une amende de 15 000 $ à la première offense, quoique les entreprises de télémarketing bénéficieront d’abord d’une période de grâce de 31 jours.

Cette initiative donne suite à une décision du Conseil de radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) en 2007.

Accès à l'information Canada Revendication

Le secret et les conservateurs

Le gouvernement conservateur de Harper (fédéral) épouse le secret et le contrôle de l’information dans tous les aspects de son administration, au détriment de notre droit à l’accès à l’information. C’est du moins la conclusion rapporté par Alec Castonguay, chroniqeur au quotidien montréalais Le Devoir, suite à un entretien avec Michel Drapeau, spécialiste du domaine :

En matière de communication, les fonctionnaires de tous les ministères ont rebaptisé le Conseil privé et le bureau du premier ministre, qui travaillent main dans la main, «le centre», en référence à leurs bureaux situés au centre d’Ottawa, près du parlement. Selon le Toronto Star, le véritable nom de cette unité spéciale est «Communications et consultations». Elle serait située au sixième étage du Blackburn Building, qui longe la rue Sparks.

À cet endroit, des dizaines de fonctionnaires et d’employés du premier ministre décident ce que le public a le droit de savoir. C’est aussi là qu’on détermine quel ministre va parler sur quel dossier et à quel média. On émet alors un «message» que le ministre doit suivre à la lettre, quitte à répondre complètement à côté des questions des journalistes.

Tous les ministères doivent transmettre les demandes d’information reçues des médias à cette équipe secrète de communication, y compris les requêtes banales comme les chiffres de recrutement de l’armée. Parfois les délais de réponse sont interminables en raison de la surcharge de travail, parfois simplement parce que le gouvernement Harper ne veut pas que l’information soit rendue publique. C’est le goulot d’étranglement, le «ground zero», comme certains l’ont aussi surnommé.

Cliquez ici pour lire l’article complet du quotidien Le Devoir.